Quelques exemples de textes écrits par l’IA… et retravaillés par moi.

Avec IA
Une intro pour le sujet « Comment créer une start up » ?
Créer une start-up, c’est transformer une intuition en une entreprise capable de répondre à un besoin précis. Mais entre l’idée initiale et le lancement, le parcours comporte de nombreuses étapes : étude de marché, définition de l’offre, choix du modèle économique, recherche de financements et constitution d’une équipe. Comment structurer son projet et éviter les erreurs les plus fréquentes ? Voici les principales étapes à suivre pour donner vie à sa start-up.
Après retravail
Une intro pour le sujet « Comment créer une start up » ?
Vous souhaitez créer une start up ? Bravo… et bon courage ! Mais ne vous imaginez pas déjà à bord d’un yacht, au volant d’une voiture de sport ou invité aux soirées de la jet set. Pour créer une start up, il faut d’abord une bonne idée. Pas une vague intuition, ni un projet encore flou. Mais une bonne idée qui répond à un besoin bien précis : votre start up doit proposer un service ou un produit que vos futurs clients veulent réellement. Peu importe que vous trouviez votre idée originale, sexy ou créative : elle doit répondre à un vrai besoin. Tout commence là. Imaginez vos futurs clients comme des requins affamés. Avez-vous de la viande à leur donner ?
Avec IA
Une intro d’article pour le sujet « Pourquoi le marketing d’influence représente l’avenir ? »
Le marketing d’influence occupe aujourd’hui une place de plus en plus importante dans la communication des entreprises. Autrefois considéré comme une simple tendance, il est désormais utilisé par de nombreuses marques pour promouvoir leurs produits et leurs services. Cette évolution s’explique notamment par le développement des réseaux sociaux et par les nouvelles habitudes des consommateurs.
Après retravail
Une intro d’article pour le sujet « Pourquoi le marketing d’influence représente l’avenir ? »
Les chiffres du marketing d’influence sont impressionnants. En 2025, pas moins de 86 % des entreprises ont recours au marketing d’influence, et 71 % d’entre elles prévoient d’augmenter leurs investissements dans ce domaine. Au total, les dépenses consacrées au marketing d’influence ont progressé de 55 % par rapport à l’année précédente. Le marketing d’influence est devenu un levier stratégique incontournable en perpétuelle évolution. Micro-communautés, marketing de niche, influence responsable… quelles sont les nouvelles tendances ?
Avec l’IA
Voici le début d’un article entièrement écrit par ChatGPT.
Concepteur-rédacteur et DA : qui a eu l’idée ? Anatomie d’un binôme
Ouvrez n’importe quelle fiche campagne sur Ads of the World ou AdForum. Tout en bas, les crédits. Copywriter : un nom. Art Director : un autre nom. Les deux sur la même ligne, à égalité parfaite. Comme sur un faire-part de mariage.
Mais tous ceux qui ont travaillé en agence le savent : derrière cette belle symétrie, il y a une question qui flotte dans l’air après chaque Lion, chaque Pencil, chaque compétition gagnée. Qui a trouvé ?
Avant le binôme, l’image restait en cuisine
Il faut remonter un peu. Jusqu’aux années 50, la pub fonctionnait comme une brasserie : le chef (le rédacteur) composait le plat, et la brigade (les maquettistes) dressait l’assiette sans discuter. Le texte s’écrivait en haut, puis descendait au service artistique qui l’habillait. Regardez les noms des grandes agences de l’époque : Ogilvy, Burnett, Rubicam. Que des rédacteurs.
Celui qui a tout bousculé s’appelle Bill Bernbach. Rédacteur lui aussi, il croise au début des années 40 un jeune designer nommé Paul Rand. Les deux hommes passent leurs pauses déjeuner dans les galeries et les musées, à parler d’un texte et d’une image qui travailleraient enfin ensemble. Chez Grey, Bernbach teste l’idée en associant la rédactrice Phyllis Robinson et le DA Bob Gage. Puis il fonde DDB en 1949 et en fait la règle.
Soixante-quinze ans plus tard, ça tient toujours. Saatchi & Saatchi à Melbourne ou l’agence intégrée de BT à Londres publient encore des annonces pour recruter non pas un rédacteur, non pas un DA, mais une équipe déjà constituée. Un duo, vendu comme un tout.
Après retravail
Un texte entièrement retravaillé tout en gardant la même structure et les mêmes idées, mais avec une coloration bien plus humaine.
Les concepteurs-rédacteurs et les directeurs artistiques sont-ils faits pour travailler ensemble ?
Si vous connaissez un peu le monde de la publicité, ou que vous consultez au moins de temps en temps un site ou un magazine de com’, vous avez constaté que les campagnes créditent le plus souvent à la fois un concepteur-rédacteur (ou copywriter) et un directeur artistique (ou art director). Ils sont souvent sur la même ligne, à égalité parfaite, se partageant les prix et les louanges. Mais derrière cette symétrie idéale se pose la question essentielle : qui a eu l’idée ?
Au début : l’ère des concepteurs-rédacteurs
Aux commencements de la publicité moderne, durant les années 40 et 50, le rédac’ était le roi. Il apportait l’idée, le concept, les mots. Il faisait ensuite appel à une armée de maquettistes pour mettre en image ses géniales fulgurations. C’est un des pionniers de la publicité moderne, Bill Bernbach (cofondateur de l’agence DDB) qui eut le premier l’idée de faire travailler ensemble le texte et l’image, et donc de faire collaborer un CR avec un DA. Sublime intuition qui devint très vite la norme. Désormais, la créa se ferait à deux, à égalité. L’image ayant, après tout, bien autant de valeur que les mots.
C’est beau quand ça marche
Un binôme qui fonctionne, c’est un peu comme deux alpinistes encordés. Chacun grimpe à son rythme, et si l’un dévisse, l’autre retient. Dans le monde de la créa, l’un pense en mots et l’autre en images. L’idée nait souvent au croisement des deux, et forme ce que l’on appelle « le concept ».
La force d’un duo, c’est d’avoir deux points de vue différents sur un même brief, deux angles, deux façons de voir les choses. En échangeant, en se nourrissant, en apprenant de l’autre, on s’améliore, on balaie les angles morts, on est plus forts.
